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Accueil et
présentation des données |
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Dernière
mise à jour : le 01/04/2009
Cette
page présente les références altimétriques maritimes ou
les cotes des «
zéros hydrographiques » pour les ports de France
métropolitaine dans les systèmes de référence altimétriques
légaux.
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Contexte et aspects réglementaires
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Ces informations sont diffusées conformément
au Décret n° 2006-272 du 3 mars 2006 « la
cote du zéro hydrographique dans chaque zone de marée
est définie par le SHOM dans les systèmes de
référence géographiques, planimétriques
et altimétriques ».
Accéder au Décret
n° 2006-272 du 3 mars 2006 modifiant le décret
n° 2000-1276 du 26 décembre 2000 portant application
de l'article 89 de la loi n° 95-115 du 4 février
1995 modifiée d'orientation pour l'aménagement
et le développement du territoire relatif aux conditions
d'exécution et de publication des levés de plans
entrepris par les services publics.
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Descriptions des données
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Les données fournies
concernent actuellement les ports possédant
un observatoire de marée :
- de France métropolitaine
et de Monaco ;
- des Antilles (Martinique
et Guadeloupe) ;
- de Guyane ;
- de Mayotte ;
- de La Réunion.
Elles s'étendront
prochainement à d'autres départements et régions
d'outre-mer.
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Pour accéder aux données cliquer sur une
carte ci-dessus. |
Les informations mentionnées sont les suivantes :
- le nom du port ;
- le type de port : port de référence (R) de
la zone de marée, port principal (P) et port secondaire
(S) ;
- la zone de marée ;
- la latitude (en dd°mm' N-S) (système géodésique
légal) ;
- la longitude (en ddd°mm' E-W) (système géodésique
légal) ;
- les niveaux caractéristiques de la marée exprimés par rapport
au zéro hydrographique (en cm) :
Cas des marées de type semi-diurne à égalité
diurne :
le niveau de plus
basse mer astronomique (PBMA) ;
le niveau des basses
mers de vives-eaux (BMVE) ;
le niveau
des basses mers de mortes-eaux (BMME) ;
le niveau
moyen (NM) ;
le niveau
des pleines mers de mortes-eaux (PMME) ;
le niveau des pleines
mers de vives-eaux (PMVE) ;
le niveau de plus
haute mer astronomique (PHMA) ;
Cas
des marées de type semi-diurne à inégalité
diurne :
le niveau de plus
basse mer astronomique (PBMA) ;
le niveau de la
moyenne des plus basses mers journalières (BM inf)
;
le niveau
moyen (NM) ;
le niveau
de la moyenne des plus hautes pleines mers journalières
(PM sup) ;
le niveau de plus
haute mer astronomique (PHMA) ;
- la date de détermination des constantes harmoniques ("/"
correspond aux dates antérieures à 2005) ;
- le nom du repère fondamental ;
- l’organisme gestionnaire du repère fondamental ;
- la cote du zéro hydrographique par rapport au repère fondamental
(ZH / RF) - (en m) ;
- la cote du repère fondamental dans le système altimétrique
légal (RF / Ref.) - (en m) ;
- la cote du zéro hydrographique dans le système altimétrique
légal (ZH / Ref.) - (en m) ;
- l’année de détermination ou de calcul de la cote du repère
fondamental ;
- le système altimétrique légal (Ref. Alti.).
Ci-dessous, un schéma récapitulatif des niveaux caractéristiques
de la marée.
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Pour
l’agrandir cliquer sur l’image. |
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Origine des données et mise
à jour
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Ces informations sont issues de la base de
données de marée du SHOM rassemblant les observations
régulières effectuées par le SHOM sur
différents sites.
Pour pratiquement tous les ports français,
le SHOM possède des fiches descriptives d’observatoire
de la marée sur lesquelles sont notamment indiquées
les emplacements et les cotes de repères par rapport
auxquels sont définis les zéros hydrographiques.
Le repère de marée qui paraît présenter
les meilleures garanties de durabilité est appelé
« repère fondamental ».
Les longitudes et latitudes correspondent
aux positions des observatoires « marégraphe
» ; certains marégraphes ont été
placés en dehors des ports lorsque ceux-ci viennent
à assécher par marée basse. Ces positions
peuvent donc légèrement différer des
positions données dans les annuaire des marées
- Tome 1 et Tome 2.
La majorité des repères fondamentaux
sont des repères gérés et cotés
par l'IGN. Les cotes de ces repères par rapport au
référentiel altimétrique fournies ici
sont retranscrites d'après les fiches signalétiques
qui sont téléchargeables
sur le site de l'IGN (http://www.ign.fr).
L’ensemble des informations mentionnées
dans ces pages est régulièrement mis à
jour par le SHOM suite aux mesures effectuées dans
les différents observatoires de marée ou recueillies
auprès d'autres organismes (IGN, Grands Ports Maritimes...).
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Quelques rappels
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LE ZERO HYDROGRAPHIQUE
Le « zéro hydrographique
» est le niveau de référence commun
aux cartes marines et aux annuaires de marée, à
partir duquel sont comptées les profondeurs portées
sur les cartes d'une part, et les hauteurs d'eau résultant
des calculs de marée d'autre part.
Comme le zéro du nivellement terrestre, le zéro
hydrographique est défini par rapport à des
repères matériels, disposés au voisinage
immédiat des emplacements où ont été
effectuées des observations de marée.
Dans les ports, le zéro hydrographique est défini
par sa cote par rapport à des repères de nivellement
appelés repères de marée. Ces repères
sont situés à proximité du «
marégraphe » et sont en nombre
suffisant et suffisamment espacés pour éviter
qu'ils puissent être détruits simultanément,
par exemple lors de travaux portuaires. Ils sont cotés
les uns par rapport aux autres par nivellement géométrique,
et ils sont rattachés si possible au système
altimétrique légal. Il importe donc, pour garantir
la meilleure conservation possible des zéros adoptés,
d'assurer une mise en place judicieuse et durable d'un nombre
suffisant de repères d'altitude (3 au minimum).
Le repère de marée qui paraît présenter
les meilleures garanties de durabilité est appelé
« repère fondamental ».
En un lieu donné, dans les zones placées
sous la responsabilité de la France, les hydrographes
se sont toujours efforcés de choisir le zéro
hydrographique de telle façon que la hauteur d'eau
disponible pour le navigateur soit toujours au moins égale
à la profondeur portée sur les cartes (ou, en
d'autres termes, que la hauteur résultant des calculs
de marée soit toujours positive).
Le zéro hydrographique est ainsi voisin du niveau des
plus grandes basses mers, et le plus souvent au-dessous (recommandation
OHI).
Pour plus d’explications sur le zéro hydrographique
cliquer ici.
LES ZONES DE MARÉE
Les zéros hydrographiques des ports
français ont généralement été
adoptés indépendamment les uns des autres, à
une époque où les moyens techniques ne permettaient
pas une détermination précise du niveau des
plus grandes basses mers. Il en résulte que l'écart
entre le zéro hydrographique et le niveau des plus
basses mers peut varier entre deux zones de marée différentes.
La multiplication des observations de marée effectuées
depuis quelques dizaines d'années conduisant à
une prolifération désordonnée des zéros
hydrographiques sur les côtes de France, il a fallu
introduire une notion nouvelle : « la zone de marée
».
Pour chaque port situé à l'intérieur
de la zone, une relation de concordance permet de choisir
un zéro hydrographique en accord avec celui du «
port de référence ». La plupart des
ports de référence choisis sur les côtes
métropolitaines possèdent un « observatoire
de marée » permanent. Leurs zéros
hydrographiques résultent à la fois de la tradition
et d’observations de longue durée. L’ensemble
des observations de marée et des informations concernant
les zones de marée est archivé par le SHOM.
Le rattachement d’un « port secondaire »
à un port de référence peut être
réalisé par « concordance ».
De la prédiction de la marée et de la connaissance
du zéro hydrographique au port principal, on peut alors
déduire les éléments caractéristiques
de la marée au port secondaire.
Les définitions des autres termes employés dans ces pages
(« en caractères gras ») sont accessibles
en accédant à la page des définitions (cliquer
ici).
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Précaution d'emploi
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Les informations fournies sur ces pages
décrivent les repères de marée et les
cotes tels que le SHOM en a connaissance auprès
d’autres organismes (IGN, Grands Ports Maritimes...).
Une partie de ces informations est également présente
dans les annuaires des marées. En cas d’écarts, ces
pages Internet régulièrement tenues à
jour font foi.
Un repère de marée peut bouger, être déplacé…Toute remarque
concernant la disparition ou le mauvais état d’un repère
de marée est à adresser à : bp@shom.fr.
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Droits de reproduction et de diffusion
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Toute reproduction ou diffusion des données
et cartes analogiques ou numériques ou toute exploitation
de leur contenu est autorisée sous réserve de
faire figurer sur chaque copie ou document exploitant cette
information, la mention d'origine des données sous
la forme suivante :
« ©SHOM-200[..] (millésime de l'information
reproduite) »
Toute autre reproduction ou diffusion en nombre de ces documents,
à des fins documentaires ou commerciales, devra faire
l'objet d'une autorisation écrite préalable
du SHOM.
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